Une meilleure convention collective… mais à quel prix ?
Dans le monde associatif, une avancée aussi discrète que décisive s’installe : de plus en plus de structures choisissent de se doter d’une convention collective pour leurs salarié·es.
Mieux protégé, mieux rémunéré, mieux encadré : un progrès indéniable pour les professionnel·les du secteur… et un levier puissant pour renforcer l’attractivité des associations employeuses.
Mais en coulisses, une équation sensible se pose. Un élu nous confiait récemment :
“Une convention collective, c’est souvent +20 % sur la masse salariale… et +20 % sur la subvention demandée.”
Alors, qui assume ? Les associations seules ? Ou bien les financeurs publics, parfois sans concertation préalable ?
Ce sujet ne se résume pas à un bras de fer budgétaire. C’est un vrai défi de gouvernance.
📌 Ni juger, ni subir. Analyser, structurer, outiller : c’est la méthode portée par les équipes bénévoles d’ASE et les accompagnants de la MDAV. Ensemble, ils construisent des grilles de lecture et des outils concrets pour éclairer les arbitrages financiers, avec rigueur et lucidité.
Pour que chaque décision soit prise en conscience… et non par défaut, nous cultivons cette approche : lucide, structurée, mais toujours à hauteur d’humain.
Pour que chaque choix soit une construction, pas une contrainte.
Et vous, avez-vous observé ce phénomène dans vos relations avec les financeurs ? Quelle piste pour un équilibre juste et soutenable ?



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